>_ Plateformes Sans Pilote
Les Plateformes Sans Pilote désignent un ensemble de systèmes techniques dont le fonctionnement est automatisé et ne requiert pas d’intervention humaine directe pour leur exécution. Ce concept s’inscrit dans un cadre plus large où les décisions et les actions sont déléguées à des dispositifs algorithmiques. La définition précise du terme n’est pas fournie, mais son usage implique une infrastructure opérationnelle autonome.
Concrètement, ces plateformes exécutent des tâches qui, historiquement, relevaient de la responsabilité d’un opérateur humain. Elles sont reliées à des acteurs étatiques et politiques, qui les utilisent ou en annoncent l’emploi. Leur fonctionnement repose sur des protocoles automatisés, et elles interagissent avec le domaine du vivant, notamment en se substituant à certaines fonctions ou en les remplaçant. Elles sont également liées à la notion de pilotage, qui est ici transférée de l’humain vers la machine.
Ce que ça engage : le concept entretient des relations directes avec « Corps humain », qu’il « remplace » ou par lequel il est « remplacé », selon le sens de la relation. Il est également connecté à « Zelensky » et à « Ukraine », qui l’« utilisent » ou en font l’« annonce ». Enfin, il s’articule avec « humain », qui n’exerce plus le « pilotage ». Ces liens suggèrent une redéfinition des rôles entre l’automate et l’organisme, dans un contexte politique et militaire. La notion est à rapprocher de « CONCLUSION : LE PACTE ALGORITHMIQUE — Cassandria », qui traite du contrat social émergeant de cette délégation de décision aux machines.