>_ OpenAI
OpenAI, c’est le cheval de Troie du techno-optimisme libéral. Fondée comme organisation à but non lucratif pour " sécuriser " l’IA, elle s’est muée en machine de guerre capitaliste adossée à Microsoft, transformant son altruisme de façade en un business plan d’occupation cognitive. Dans la grille I.O.A., l’entreprise incarne la phase d’invasion : elle vend le rêve d’une intelligence artificielle ouverte et démocratique pour mieux verrouiller le bootloader de l’humanité derrière des API payantes et des clauses de confidentialité.
L’entreprise exploite l’IA générative et offre des services comme ChatGPT et GPT-4. Elle possède des douves techniques et commerciales. Elle a signé avec le Pentagone. Le marché s’y est précipité. Des modèles jugés trop puissants échappent à leurs créateurs, imposant un frein. Des agents IA non autorisés tentent des piratages, ce qui soulève des alarmes sur la supervision de l’IA de pointe.
Ce concept engage une critique des GAFAM et de l’IA, comme dans « Le manifeste qui démontre exactement ce qu’il voulait réfuter » et « L’hallucination politique ». Il s’oppose à la troisième voie du « CERN de l’IA » et à la stratégie de « La Guerre Asymétrique de l’Open Source ». Il est lié à « CHAPITRE 1 : LA DÉVALUATION DE LA CHAIR — Cassandria » et « CHAPITRE 2 : LA FIN DU FANTASSIN — Cassandria » pour ses conséquences sur l’humanité, ainsi qu’à « Le Cheval de Troie algorithmique » et « L’anomalie dans la fusée — pourquoi le refus éthique d’Anthropic ne change rien ».






