La Géologie du Silicium
La dématérialisation numérique est une illusion. Cobalt du Congo, terres rares chinoises, lithium andin, TSMC taïwanais …
[ LIRE L'ANALYSE ]Nvidia, concepteur de GPU et leader du marché des puces pour l’IA. Factuellement, c’est une entreprise qui fabrique le matériel indispensable à l’entraînement des grands modèles de langage. Dans le livre, Nvidia est le marchand de pioches de la ruée vers l’or algorithmique : sans ses puces, pas d’inférence massive, pas de déploiement industriel de l’IA. Son monopole technique fait d’elle le fournisseur officiel des chaînes qui nous attachent au bootloader – elle vend les briques du miroir, pas le miroir lui-même, mais sans elle le reflet n’existe pas.
Concrètement, Nvidia conçoit et produit des GPU, des processeurs graphiques dont la puissance de calcul est utilisée pour l’entraînement et l’inférence des grands modèles de langage. L’entreprise fabrique plusieurs gammes de puces, dont les GPU A100 et Nvidia H100. Elle est également à l’origine de la Puce Calcul IA Embarquee. Son activité repose sur une base située aux États-Unis. En tant que fournisseur de GPU, elle alimente directement les infrastructures de calcul nécessaires au déploiement industriel de l’intelligence artificielle.
Ce que ça engage : Nvidia subit une perte due à DeepSeek, dont les modèles open source réduisent la dépendance à ses puces. Cette dynamique est documentée dans l’article « La Guerre Asymétrique de l’Open Source — Cassandria ». Par ailleurs, sa production dépend de chaînes d’approvisionnement matérielles décrites dans « La Géologie du Silicium — Cassandria ». Le concept subit Evaporation Capitalisation, et il est lié par sa production aux technologies GPU, GPU A100, Nvidia H100 et Puce Calcul IA Embarquee.