>_ Mozart
Mozart représente le dernier bastion de l’exception humaine : une créativité qui ne s’explique pas par une simple optimisation statistique. Les IA peuvent imiter Mozart, composer dans son style, mais elles ne créeront jamais du Mozart — parce qu’elles ne meurent pas de faim, ne baisent pas, ne souffrent pas. Le mythe du génie sert de paravent à notre propre liquidation : croire que l’art nous sauvera, c’est ne pas voir que les machines l’ont déjà réduit à un produit de plus.
Cette définition présente Mozart comme un cas limite de la création artistique. Elle oppose la créativité humaine, fondée sur l’expérience corporelle et la souffrance, à la production algorithmique. Le texte affirme que les systèmes d’intelligence artificielle peuvent imiter un style, mais pas reproduire les conditions existentielles qui, selon lui, fondent l’œuvre. Il décrit également le mythe du génie comme un écran qui masque une transformation économique de l’art en marchandise.
Ce concept entretient des relations multiples avec ses voisins de graphe. Il est caractérisé par le concept Genie, qui lui est attribué. Il utilise le concept Piano. Il est utilisé par le concept Interface. L’acteur Suno aurait fait des choses transcendantes avec Mozart, l’aurait utilisé, et aurait fait quelque chose avec lui. Enfin, le concept Artistes est un exemple de ce que Mozart représente.