SUBSTRAT
350 TWh et ça accélère
Les data centers consomment déjà autant d'électricité que le Japon. Et c'est maintenant, précisément maintenant, que …
[ LIRE L'ANALYSE ]James Lovelock est ici le nom d’un spectre conceptuel, celui de l’organisme-Terre devenu système technologique intégral et autonome. Dans la dystopie techno-féodale, son hypothèse Gaïa se pervertit en un réseau cybernétique global, un métabolisme du silicium où l’humanité n’est plus qu’un sous-système dépendant, surveillé et capitalisé. La souveraineté se dissout dans cette entité algorithmique qui régule le climat des données et phagocyte l’intime pour sa propre perpétuation.