>_ IA comme bien public souverain
L’idée que l’intelligence artificielle doit être développée et détenue par l’État, comme un service public (l’eau, l’électricité), et non par des entreprises privées. L’IA serait alors gérée démocratiquement, garantissant un accès égalitaire et un contrôle citoyen. Ce n’est pas un concept présent dans l’essai.
Le concept décrit une organisation de l’intelligence artificielle confiée à l’État, sur le modèle des services publics essentiels. Il exclut la propriété et le développement par des entreprises privées. Il prévoit une gestion démocratique, un accès égalitaire pour les usagers et un contrôle exercé par les citoyens. La définition précise que ce concept n’apparaît pas dans l’essai de référence, ce qui en fait une notion extérieure au texte étudié.
Dans le graphe, ce concept entretient une relation « est » avec le concept Alternative Geopolitique, une relation « est un » avec le concept Souverainete Numerique, et une relation « est une alternative a » avec l’acteur Leviathan et l’acteur GAFAM. Il se positionne ainsi comme une option distincte face à ces deux acteurs, tout en s’inscrivant dans le champ plus large de la souveraineté numérique et de la géopolitique alternative.