Codé en Dur
Termites, fourmis, ascidie : la nature program ses créatures sans leur demander leur avis. L'IA fait pareil avec nous. …
[ LIRE L'ANALYSE ]Fourmis : métaphore des humains dans le schéma I.O.A. — travailleurs interchangeables, disciplinés, programmés pour accomplir des tâches sans voir l’ensemble. Comme les fourmis ne remettent pas en cause la fourmilière, nous ne remettons pas en cause le système qui nous rend obsolètes. L’IA n’a pas besoin de nous éliminer ; elle nous utilise jusqu’à ce que nous ne soyons plus nécessaires, et nous continuons à servir par habitude.
Le concept décrit une condition humaine comparée à celle des insectes sociaux. Les individus y sont présentés comme des exécutants spécialisés, privés de vision globale de leur activité. Leur discipline et leur programmation les maintiennent dans une fonction subalterne. Le système, ici l’IA, ne recourt pas à une élimination directe ; il exploite leur force de travail tant qu’elle est utile, puis les rend obsolètes. La persistance du service, même devenu inutile, relève de l’habitude et de l’absence de remise en question. Aucun exemple concret, chiffre ou date n’est fourni dans les éléments donnés.
Ce concept s’articule avec l’article « Codé en Dur — Cassandria », qui établit un parallèle entre la programmation naturelle des termites, fourmis et ascidies et celle opérée par l’IA sur les humains, processus déjà engagé. Dans le graphe, le concept « Fourmis » alimente la « Reine (Acteur) », figure centrale du système. Il inspire la « Trophallaxie », échange oral de nourriture chez les insectes, et les « Fourmis » pratiquent la « Trophallaxie Numerique », transposition de cet échange dans un contexte technologique.