>_ Eva Illouz
Eva Illouz, sociologue, a théorisé le capitalisme affectif où les émotions deviennent des marchandises échangées dans un marché rationalisé. Dans le livre, elle sert à démontrer que l’IA ne fait qu’achever ce processus : elle optimise chaque interaction humaine jusqu’à la vider de toute spontanéité, en transformant l’intimité en un problème algorithmique à résoudre. Une boucle logique parfaite où l’affect n’est plus qu’une variable d’ajustement.
Le concept décrit un processus où les émotions sont traitées comme des biens échangeables. Ce processus s’applique aux rencontres humaines, qui deviennent des opérations optimisées. Il s’étend également aux corps, présentés comme le dernier territoire à être soumis à cette logique. L’intimité est ainsi réduite à un ensemble de variables à calculer, et la spontanéité disparaît au profit d’une rationalisation systématique.
Ce concept engage une analyse du capitalisme affectif. Il observe la « Rationalisation Desir » et décrit la « Colonisation Intimite ». Il démontre les mécanismes du « Capitalisme numérique » et analyse le « Capitalisme » en général. Il est lié aux articles « CHAPITRE 6 : LA LIBIDO SOUS ALGORITHME — Cassandria », « L’Amour à l’Heure de l’Optimisation — Cassandria » et « L’Enclos de la Sécurité — Cassandria », qui illustrent respectivement la soumission des corps, l’industrialisation du sentiment et la privatisation de la rencontre.

