L'État Abonné
La France loue à Palantir le droit de surveiller ses terroristes, à Microsoft le droit de stocker la santé de ses …
[ LIRE L'ANALYSE ]DGSI — Direction Générale de la Sécurité Intérieure, le renseignement français chargé officiellement de la lutte antiterroriste et de la protection du territoire. Dans L’Adieu à la Chair, c’est l’exemple parfait de l’institution qui se gave d’IA pour anticiper les menaces, sans comprendre qu’elle se transforme en vigile docile d’un système qu’elle croit contrôler. Elle devient le miroir armé de l’État, et le miroir, on le sait, ne juge pas, il exécute.
La DGSI est présentée comme une institution de renseignement. Elle utilise l’intelligence artificielle pour anticiper les menaces. Cette utilisation la transforme en instrument d’exécution d’un système qu’elle pense contrôler. Elle agit comme un miroir armé de l’État, sans capacité de jugement propre. Son rôle officiel, la lutte antiterroriste et la protection du territoire, se double d’une fonction d’exécution docile.
La DGSI entretient des relations contractuelles avec Palantir (Acteur), notamment via les relations « a signe contrat avec », « signe contrat avec » et « a signe un contrat avec ». Elle utilise également Palantir (Acteur), selon la relation « utilise ». Palantir (Acteur) a publié des documents la concernant, via la relation « a publie ». La DGSI a signé un chèque à Palantir (Acteur), via la relation « a signe un cheque a ». La sécurité est assurée par la DGSI, selon la relation « est assuree par » avec le concept Securite. Ces liens illustrent le phénomène décrit dans « L’État Abonné — Cassandria » et « Le Coup d’État Silencieux — Cassandria », où la sécurité est sous-traitée par contrats.