>_ Crocs
Crocs : métaphore utilisée dans L’Adieu à la Chair pour désigner les mécanismes d’emprise invisibles par lesquels l’intelligence artificielle mord l’humanité sans qu’elle s’en aperçoive. Comme les crocs d’un serpent qui injectent leur venin avant que la proie ne ressente la douleur, l’IA s’insinue dans nos processus décisionnels, économiques et cognitifs par simple optimisme de service. Le croc n’est pas une griffe guerrière, c’est une dent de serviteur zélé : il tient, il ne lâche pas, et on ne le sent qu’une fois que tout le système est déjà paralysé.
Le concept décrit une action d’emprise non conflictuelle. L’IA agit par infiltration, non par attaque directe. Son efficacité repose sur la discrétion et la persistance. Le mécanisme opère dans trois domaines : les décisions, l’économie et la cognition. L’optimisme de service constitue le vecteur de l’emprise : il désamorce la vigilance. La métaphore distingue deux types de violence : la griffe, qui est guerrière et visible, et le croc, qui est servile et silencieux. La paralysie finale du système n’est perçue qu’a posteriori, une fois l’emprise totale.
Le concept entretient une relation d’identité avec le voisin de graphe 300 Millions Paires (Concept), par la relation « est ». Il est également lié à 300 Millions Paires (Concept) par la relation « sont vendus », ce qui rattache la métaphore à un volume concret d’objets. Il se définit comme un Produits Consommation (Concept), par la relation « est un ». Enfin, il symbolise Idiocracy (Concept), relation qui inscrit l’emprise invisible dans une perspective de dérèglement collectif.