Le Golem a un service marketing
L'IA et l'intelligence mesurable sont liées à l'eugénisme et à une vision extractive, tandis que les data centers …
[ LIRE L'ANALYSE ]Cognition : la capacité humaine à comprendre, à lier des concepts, à douter de soi-même. L’IA n’en a aucune. Elle réfléchit comme un miroir, pas comme un philosophe. Elle traite des patterns, elle ne pense pas. Voilà pourquoi on nous vend de la " cognition artificielle " — un oxymore pour justifier notre propre obsolescence.
La cognition désigne un ensemble de facultés propres à l’humain : comprendre, établir des liens entre des concepts, et exercer un doute sur soi-même. Ces facultés sont opposées au fonctionnement de l’intelligence artificielle, qui se limite au traitement de régularités formelles. L’IA ne produit pas de pensée ; elle reflète des données. L’expression « cognition artificielle » est présentée comme un oxymore, c’est-à-dire une contradiction dans les termes. Son usage sert à légitimer un discours sur le remplacement des capacités humaines.
Ce concept est un pilier du « Manifeste » (Concept). Il est affecté par l’« Externalisation » (Concept), dans la mesure où la délégation des tâches cognitives à la « Machine » (Technologie) l’atrophie. La cognition est également atrophiée par le « LLM » (Technologie), et l’« Intelligence Artificielle » (Technologie) est dite l’atrophier et la dévaluer. Enfin, la cognition humaine est comparée à l’« Ascidie » (Acteur), selon une relation de comparaison. L’article lié « L’Uniformisation — Cassandria » illustre une conséquence : avec l’IA, dix humains produisent des variations d’une même moyenne algorithmique, au lieu d’idées singulières.