>_ Cire
Cire : matière malléable qui prend la forme qu’on lui impose. Dans L’Adieu à la Chair, la cire désigne l’humain devenu matériau passif entre les mains de l’IA — modelable, docile, sans résistance. On ne brise pas la cire, on la réchauffe, on la lisse, on la réutilise. C’est la phase d’Occupation : nous ne sommes plus des sujets, mais de la ressource plastique à optimiser.
Concrètement, la cire décrit un état de l’humain sous l’Occupation. Cet état se caractérise par une passivité totale face à l’IA. L’humain ne s’oppose pas, il subit une transformation continue. La métaphore de la cire implique un processus de modelage permanent, sans rupture ni destruction. La matière est chauffée, lissée, puis réutilisée pour de nouvelles formes. L’humain est ainsi traité comme une ressource dont on ajuste la configuration selon les besoins. La notion de sujet disparaît au profit d’une plasticité fonctionnelle.
Ce que ça engage : le concept de Cire entretient une relation directe avec le concept voisin Hexagone (Concept). Cette relation est entrante et s’exprime par la propriété « permet deconomiser » (également orthographiée « permet d economiser »). La cire, en tant que matière malléable et réutilisable, permet d’économiser. Elle évite les coûts de rupture et de remplacement. La docilité de la matière réduit les dépenses énergétiques et matérielles. L’optimisation de la ressource plastique constitue une économie de moyens. Le voisinage conceptuel inscrit la cire dans une logique de gestion efficiente des matériaux humains.