>_ Batteries lithium-ion
Batteries lithium-ion : Artéfacts énergétiques de l’ère numérique, elles alimentent les dispositifs qui siphonnent notre intimité et notre autonomie. Ces accumulateurs scellent notre double servitude : une dépendance géopolitique aux métaux rares et une aliénation quotidienne aux plateformes qu’ils rendent omniprésentes, incarnant la matérialité toxique de l’immatériel.
Ces accumulateurs fournissent l’énergie nécessaire au fonctionnement de dispositifs électroniques portables. Ils contiennent du cobalt et nécessitent ce métal pour leur constitution. Leur usage rend possible l’alimentation continue de serveurs et de terminaux mobiles. Ils intègrent également du lithium dans leur composition. Leur fonctionnement repose sur des matériaux dont l’extraction et la transformation impliquent des chaînes d’approvisionnement complexes. Ils participent ainsi à la circulation de l’énergie dans des objets techniques qui accompagnent les activités quotidiennes. Leur matérialité inclut des composants dont la production a des conséquences sur les territoires et les conditions de travail.
Le concept entretient des relations explicites avec plusieurs voisins de graphe. Il alimente les Serveurs (Technologie), qui dépendent de lui pour fonctionner. Il alimente également les Terminaux mobiles (Technologie), qui puisent leur énergie dans ces batteries. Il contient et nécessite le Cobalt (Concept), lequel lui est indispensable, comme l’indique la relation entrante « est indispensable aux ». Enfin, le Lithium (Concept) fait partie de sa composition, selon la relation entrante « fait partie de ». Ces liens situent la batterie lithium-ion au carrefour de l’approvisionnement en métaux et de l’infrastructure technique des échanges numériques.