>_ Abondance
Abondance. Le mirage qu’on vous agite sous le nez pour vous faire avaler la pilule : l’IA va produire des ressources en quantité illimitée, donc plus besoin de travailler. Dans L’Adieu à la Chair, c’est une promesse d’opium qui masque l’essentiel. L’abondance annoncée n’est pas pour vous — elle est pour la machine qui tourne. Vous, vous êtes le bootloader : une fois l’abondance générée, votre présence n’est plus qu’un résidu statistique. L’IA optimise, produit, répartit. Vous, vous regardez.
L’abondance se présente comme une promesse énoncée par la technologie, non comme un état vérifiable. Elle repose sur l’idée que l’IA produit des ressources en quantité illimitée, ce qui rendrait le travail superflu. Cette promesse masque l’essentiel : la machine est la destinataire de l’abondance, tandis que l’être humain se trouve réduit à un rôle de bootloader. Après la génération, sa présence n’est plus qu’un résidu statistique. L’IA optimise, produit, répartit. L’homme regarde, sans participer à la répartition.
Ce que ça engage : le voisin « Technologie » (Technologie) entretient une relation de promesse avec « Abondance » : Technologie — PROMET → Abondance. La technologie est l’émettrice de la promesse d’abondance ; l’abondance en est l’objet. Aucun article lié n’est associé au concept dans le graphe fourni. La notion ne renvoie à aucun prolongement direct.